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Télécharger le DEXSIL INFOS d'octobre 2014 sur la Mémoire de l'EAU

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mémoire de l’eau

En juillet dernier, un documentaire sur les travaux du professeur Luc Montagnier, en relation avec la mémoire de l’eau, a été diffusé sur France5. La mémoire de l’eau a été rendue célèbre dans les années 1980 par le Professeur Jacques Benveniste*, biologiste de l’Inserm, avec un article paru dans la revue Nature dans lequel il émet l’hypothèse selon laquelle l’eau qui a été en contact avec certaines substances conserve une empreinte de certaines propriétés de celles-ci. Un sujet controversé dans le milieu de la recherche qui lui valut d’être rejeté par la communauté scientifique. Mais le Professeur Montagnier, Prix Nobel et découvreur du virus du SIDA, a repris ces recherches dont les résultats risquent de surprendre...

A gauche : Professeur Luc Montagnier ; à droite : Jacques Benveniste.

Une théorie controversée par le monde scientifique

71 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau et notre corps à l’âge adulte est constitué de 65 % d’eau. Mais, selon les partisans de la mémoire de l’eau, cet élé- ment que nous croyons bien connaître aurait peut-être des propriétés insoupçonnées et jouerait un rôle encore plus important que nous l’imaginions dans notre biologie. Dans les années 1980, les travaux Jacques Benveniste, auxquels ont participé des biologistes français et étrangers, ont abouti à des résultats bouleversants les fonde- ments de la physique.

Ainsi, dans un article paru dans la très sérieuse revue scientifique britannique Na- ture, le chercheur affirme être parvenu à activer une cellule sanguine avec une solu- tion d’eau contenant un anticorps totalement dilué. Ce qui signifie que l’information biologique s’est conservée dans le liquide.

(*Ndlr : C’est en fait le Pr Vinh Luu qui a formulé cette hypothèse pour la première fois, au début des années 1970, en essayant de comprendre le mode d’action de l’homéopathie).

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Octobre 2014

   

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Suite à l’expertise effectuée par une commission d’enquête de la revue, les travaux de Benve- niste ont été discrédités. Jacques Benveniste décède en 2004, démoli par les débats féroces sur sa théorie.
Trente ans plus tard, le sujet est toujours aussi sulfureux mais cela n’a pas découragé le profes- seur Luc Montagnier, biologiste virologue français, à reprendre les recherches de Benveniste. Le professeur est convaincu que la mémoire de l’eau ouvre une voie de recherche toute nou- velle pour la médecine.

La démonstration du Professeur Montagnier devant l’équipe de télévision

Suite aux résultats convaincants de ses recherches, le professeur a décidé de reproduire une expérience inédite de détection des ondes électromagnétiques de l’ADN devant les caméras de télévision. L’expérience consiste à créer un fichier numérique à partir de l’ADN d’un patient atteint par le virus du sida, et à l’envoyer par internet vers un autre laboratoire à l’étranger où l’ADN sera reconstitué. Le professeur appelle cela de la « transduction ».

Pour la première étape de l’expérience, il s’agit de réaliser une haute dilution de quelques molécules (2 nanogrammes) d’ADN d’un patient infecté par le virus du SIDA. Cette étape consiste à introduire les molécules d’ADN dans de l’eau puis à effectuer des dilutions succes- sives jusqu’à l’élimination des molécules initiales.

Pour l’étape suivante, chaque tube est placé sur un capteur afin d’enregistrer en fichier numé- rique les éventuelles variations de champs électromagnétiques qui proviennent des solutions. Deux tubes sur les 10 testés ont ainsi émis des ondes électromagnétiques. D’après le professeur Montagnier, l’eau dans laquelle l’ADN a été fortement dilué a gardé en mémoire des traces de l’ADN initial et les restitue sous forme d’ondes électromagnétiques.

Capteur utilisé pour enregistrer les signaux électromagnétiques des échantillons.

L’expérience se poursuit en Italie, à l’Université de Benevento. Le fichier contenant l’enregis- trement y a été transféré par internet afin de l’utiliser pour reconstituer l’ADN initial. L’équipe italienne a donc réalisé l’opération inverse : les ondes enregistrées en France sont diffusées sur un tube d’eau pure pendant 1h. L’eau va, en quelque sorte, écouter « la musique de l’ADN » et la mémoriser.

Pour la dernière phase de l’expérience, la technique de PCR (réaction en chaîne par polymé- rase) a été utilisée. Malgré qu’il n’y avait pas physiquement d’ADN dans l’eau, une séquence d’ADN a pu être reconstituée ! Et, après comparaison avec l’ADN utilisé au tout début de l’expérience, les séquences se sont révélées être identiques à 98% ! La duplication à distance de l’ADN a donc bien fonctionné.


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L’explication des scientifiques

C’est Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’Université de Strasbourg, qui a proposé une hypothèse afin d’expliquer ce phénomène. Les molé- cules d’eau ont la capacité de se lier l’une à côté de l’autre pour former une chaîne. Si elle est suffisamment longue, cette chaîne peut se refermer sur elle-même, ce qui délimite un espace dans lequel les ondes électromagnétiques ont pu être piégées. On appelle cet espace «le domaine de cohérence».

L’ADN ayant disparu lors des hautes dilutions, les ondes piégées simuleraient en quelque sorte l’ADN et ses propriétés. La capacité de l’eau à stocker et à transmettre des informations lui ferait jouer dans notre organisme un rôle encore plus important que celui envisagé jusqu’ici et pourrait avoir des conséquences importantes pour la médecine.

En effet, l’eau est la composante principale de notre corps et est notamment présente à l’intérieur de nos cellules, là où les conditions sont propices à la création de nom- breux domaines de cohérence aptes à piéger les ondes.

Les implications médicales pour le futur

Le professeur Montagnier soupçonne que des maladies chroniques graves pourraient aussi avoir des causes microbiennes. Normalement, les ondes émises par l’ADN des microbes et piégées dans l’eau du sang des patients disparaissent au bout d’un cer- tain temps. S’il les détecte de manière répétée lors des hautes dilutions, c’est qu’un agent pathogène associé à la maladie s’est installé dans l’organisme.

Le professeur a ainsi pu identifier deux types de signaux électromagnétiques venant du sang de patients infectés par le VIH. Une bactérie impliquée dans la transmission du virus pourrait être à l’origine de ce 2e signal.
La théorie du professeur Montagnier est que cette bactérie serait un cofacteur du virus du sida et l’identification de cette bactérie ouvrirait la porte à de nouvelles thérapies contre cette maladie. Mais aussi, cela validerait la méthode de détection électromagnétique dérivée de la théorie de la mémoire de l’eau.

Les applications éventuelles de la mémoire de l’eau ne se limitent pas à la détection d’une maladie. En effet, si les ondes émises et stockées par l’eau au contact d’une molécule propagent ensuite les propriétés de cette molécule, en remplaçant l’ADN par le principe actif d’un médicament on pourrait simuler sa présence, et donc ses effets bénéfiques...

Luc Montagnier : «Le jour où l’on admet que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique».


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La théorie de la mémoire de l’eau,

mythe ou réalité?

Cette théorie totalement révolutionnaire ne convainc pas la communauté scientifique qui est peu encline à se prononcer sur cette théorie. La démarche expérimentale présente en effet des faiblesses, mais 98% de similarité ont quand même été mis en évidence entre l’ADN de départ et celui reconstitué.

Malgré cela, le professeur Montagnier espère pouvoir faire évoluer les mentalités de ses collègues en proposant des applications médicales immédiates. La théorie de la mémoire de l’eau va-t-elle lui permettre des avancées médicales significatives ? Le futur nous le dira.

Silicium et transmission de l’information

Comme déjà relaté dans un de nos précédents DexSil Info (mars 2012 : « Le rôle majeur de l’Organic Silicium bio-activated dans la communication cellulaire), par son action sur la membrane cellulaire et notamment sur le potentiel membranaire, le silicium joue égale- ment un grand rôle dans la transmission d’informations au niveau cellulaire. Pour assurer toutes les fonctions de notre organisme, maintenir son intégrité et répondre aux variations de notre métabolisme, nos cellules doivent entretenir de nombreuses relations et commu- niquer entre elles de façon permanente. 

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Borghiero Roger  | r.borghiero@gmail.com